• Chroniques 2018

    Si vous voulez voir toutes les chroniques existantes sur mon blog je vous invite à vous rendre sur la "liste lectures 2018" et cliquer sur les numéros soulignés devant les livres, qui vous renverront directement sur la chronique du livre en question. 

  • Chronique 9 : Le parfum, Patrick Süskind

     

    Un roman envoûtant, mais... perturbant

     

    Le parfum

    Auteur : Patrick Süskind

    Editions : Le livre de poche

    Parution : 1989

    Genre : Roman drame

    Pages : 290

    Prix : ?

     

     

    Couverture Le parfum

     

    Synopsis : Au XVIIIe siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus horribles de son époque.

    Il s'appelait Jean-Baptiste Grenouille. Sa naissance, son enfance furent épouvantables et tout autre que lui n'aurait pas survécu. Mais Grenouille n'avait besoin que d'un minimum de nourriture et de vêtements et son âme n'avait besoin de rien. Or, ce monstre de Grenouille, car il s'agissait bien d'un genre de monstre, avait un don, ou plutôt un nez unique au monde, et il entendait bien devenir, même par les moyens les plus atroces, le Dieu tout puissant de l'univers, car " qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le cœur des hommes ".
    C'est son histoire, abominable... et drolatique qui nous est racontée dans Le Parfum, un roman qui, dès sa parution, eut un succès extraordinaire et est devenu très vite un best-seller mondial.

     

     

    Mon avis : Ce roman m’a été fortement conseillé par une amie, pour qui cela a été un coup de cœur. J’ai personnellement du mal à me faire un avis clair, même si cela penche un peu plus vers le positif.

     

    En premier lieu, la plume de Süskind est envoûtante, simple, pleine de descriptions olfactives plaisantes. Néanmoins la deuxième partie du livre m’a totalement décrochée de ma lecture. J’étais dans un envoûtement total au début, puis j’ai de moins en moins aimé, j’ai eu du mal à avancer, je l’ai laissé quelques jours sans le toucher. Puis finalement une fois arrivée à la troisième partie j’ai de nouveau accroché. Il m’a fallu néanmoins attendre un bon moment (là où les meurtres commencent, c’est-à-dire après 200 pages au moins) pour me remettre réellement dedans et avoir envie de connaitre la suite. Certains passages m’ont parus longs, et je pense que ce qui m’a ralenti était tout simplement le personnage principal : Grenouille. Alors oui c’est un personnage psychologiquement super intéressant, bien construit, mais son côté trop dépourvu de sentiments m’a embêtée. Je ne l’ai pas aimé du tout, impossible de m’accrocher à lui, et quand le personnage principal dégage une ambiance dérangée et perturbante comme ça, ça a été difficile de continuer.

     

    Donc comme dit plus haut, je pense que ce livre a réellement un côté philosophique qu’il ne faut pas louper ! Néanmoins je ne peux pas trop vous en parler pour ne pas vous spoiler. Pour ceux qui l’ont déjà lu donc

     

    /spoiler alerte/

    Le fait que le personnage n’ai pas d’odeur, comme si il n’avait pas d’existence, et le fait qu’il essaye par-dessus tout de s’en créer une est à commenter : Il teste les gens autour de lui, il joue avec eux, il fait des parfums pour exister au sein d’eux. C’est une critique de l’humanité dans un sens : on est tous totalement bête et on ne remarque rien autour de nous. C’est ce qui est plus ou moins dit dans le texte. Une personne différente de tout le monde (par le fait qu’il n’ait pas d’odeur et un odorat ultra développer) peut littéralement conquérir le monde s’il arrive à être malin. Néanmoins ce n’est pas le but de Grenouille et la fin le prouve.

    /fin spoiler/

     

    Le thème de l’odorat, de comment une personne différente des autres se sent au sein de la société, de comment une personne peut en arriver à tuer des personnes sans en souffrir, tout cela est abordé dans le texte d’une manière subtile. C’est donc, comme précisé dans le titre « l’histoire d’un meurtrier », ses facettes et ses intentions, ses ressentis.

     

    L’auteur aborde donc parfaitement la psychologie du meurtrier, les sensations olfactives (dont il y a d’ailleurs un très grand travail de recherches qui a du durer des semaines, car les méthodes utilisées pour créer des parfums, ou la composition de parfums eux-mêmes sont tellement bien décrits qu’ils ne peuvent pas sortir des connaissances d’une personne lambda), il aborde aussi très bien une sorte de critique de la société (même si ce terme généralise). La manière d’écrire de Süskind est prenante, belle. Malgré tout comme je l’ai dis avant, les passages que j’ai trouvés un peu ennuyants ont beaucoup fait baisser mon avis positif de ce roman. Egalement l'ambiance, dès fois très glauque, dérangeante, je n'ai pas trop apprécié. 

     

    Après certains ont adoré et d’autres l’ont détesté, c’est avis subjectif de chacun, mais je ne peux que quand même le conseiller (au moins pour tester cette expérience olfactive :P). Donc à tous ceux qui l’ont depuis des lustres dans leur PAL, lancez-vous ! 

     

     

    Ma note : 

    Intrigue : «««««

    Univers/Personnages : «««««

    Ecriture : «««««

    Livre (physique) : «««««

    Total : 13/20 

     

    Lu dans le cadre de ces challenges : 

     

    - Challenge des 100 romans en 2018

    - Lire plus pour acheter enfin

    - Je vide ma bibliothèque 2018

    - Le challenge des 170 idées 

    - Combien de livres en 2018 ?

    - New PAL 2018

     

    Egalement lu dans le cadre d'une lecture commune par Kalmiya sur Livraddict !

     


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  • Chronique 8 : Ondine, Friedrich de la Motte-Fouqué

     

    Une conte dans la tradition et la magie

     

    Ondine

    Auteur : Friedrich de la Motte-Fouqué

    Genre : Conte

     

    Synopsis : Quel poème merveilleux et charmant que l'Ondine ! Ce poème est lui-même un baiser : le génie de la poésie embrassa le printemps endormi, et celui-ci ouvrit les yeux en souriant, et toutes les roses embaumèrent et tous les rossignols chantèrent, et ce que les roses ont embaumé et ce que les rossignols ont chanté, notre excellent Fouqué sut l'exprimer en l'appelant Ondine.

     

     

    Mon avis : Voilà une histoire qui m’intriguait beaucoup.

     

    J’avais oublié le plaisir de lire des contes, merci la Motte-Fouqué de m’avoir redonné envie !

     

    Ondine est donc un conte traditionnel retraçant le mythe d’Ondine (si si, je vous promets). Il est rapide et envoutant, et puis il faut dire que c’est un mythe que j’aime vraiment beaucoup.

     

    Je trouve cette adaptation du mythe très bonne. Il y a une sorte de magie qui entoure le récit et c’est juste trop prenant. L’univers, les personnages sont très réalistes, mais alors Ondine et ses manières sont totalement imprégnées de magie. De plus les passages où elle évoque sa vie sous l’eau renforcent le côté magique de ce récit. Le mélange réalité/fantaisie est vraiment agréable à lire.

     

    Le côté à la fois tragique et beau de la fin du conte est totalement traditionnel aussi et c’est très plaisant de lire ce genre d’œuvres classiques. J’ai trouvé la fin personnellement sublime, et reflétant magnifiquement bien toute l’histoire.

     

    Il y a néanmoins quelques points négatifs dans cette charmante œuvre. En effet, on ne s’attache pas réellement aux personnages. Ondine est même des fois agaçante je trouve.

    Egalement, il y a un côté vraiment ancien qui se retrouve dans la façon dont les personnages s’expriment. Cet ancienneté contraste avec le siècle de l’auteur qui n’est pourtant pas si éloigné que ça (XIXe).

     

    De plus, les transitions entre chaque chapitre sont des fois brutales. Chaque chapitre est un moment clé de l’histoire. Par exemple « comment Ondine est arrivée chez les pêcheurs », « la fête en l’honneur de Bertha », « la vie au château » etc. Mais des fois nous passons trop vite dans le temps et c’est surprenant quand nous commençons le chapitre suivant. C’est une structure traditionnelle également mais j’en ai été un peu déçue.  

     

    Dans la globalité donc, ce conte est charmant, classique et mythologiquement bon. Les petits détails évoqués plus haut ont tout de même un peu dérangé ma lecture, ce qui est dommage je trouve. Après, cela reste une superbe adaptation du mythe d’Ondine que je peux vous recommander, surtout qu’elle est disponible en ligne car plus éditée de nos jours. Voici le lien rien que pour vous ! 

     

     

    Ma note : 

    Intrigue : «««««

    Univers/Personnages : «««««

    Ecriture : «««««

    Livre (physique) : «««««

    Total : 17/20 

     

    Lu dans le cadre de ces challenges : 

     

    - Coupe des 4 maisons - session 3 

    - Je vide ma bibliothèque

    - Le zoo littéraire

    - Le challenge des 170 idées 


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  • Chronique 7 : La symphonie pastorale, André Gide

     

    Une histoire touchante sur le thème de la cécité.

     

    La symphonie pastorale

    Auteur : André Gide

    Editions : Folio

    Parution : 1993

    Genre : Roman classique

    Pages : 150

    Prix : 6.60 

     

     

     

     

     

    Synopsis : - Il ne faut pas chercher à m'en faire accroire, voyez-vous. D'abord parce que ça serait très lâche de chercher à tromper une aveugle... Et puis parce que ça ne prendrait pas, ajouta-t-elle en riant. Dites-moi, pasteur, vous n'êtes pas malheureux, n'est-ce pas ? 

    Je portai sa main à mes lèvres, comme pour lui faire sentir sans le lui avouer que partie de mon bonheur venait d'elle, tout en répondant :

    - Non, Gertrude, non, je ne suis pas malheureux. Comment serais-je malheureux ?

     

     

    Mon avis : Après avoir lu les faux-monnayeurs comme tout bachelier de 2017, j’ai voulu me lancer dans une autre œuvre de Gide afin de voir si celui-ci me plaisait vraiment.

     

    Il faut avouer que je suis finalement mitigée.

     

    Le point positif de ce livre déjà c’est qu’il est très court, mais l’histoire est suffisamment développée. Plus aurait peut-être été un peu ennuyant. De plus, l’histoire est touchante. Nous suivons l’histoire du narrateur qui recueille une fille aveugle pour l’aider à reprendre gout à la vie après la mort de la seule personne qui s’occupait d’elle.

     

    L’histoire est très émouvante, le fait que la fille reprenne « vie » suite aux efforts du narrateur est super mignon.

     

    Malgré tout, j’ai eu du mal à rester accrochée à l’histoire, sûrement le manque d’action qui m’a un peu ennuyée. Certes ce n’est pas une histoire pleine de rebondissements, mais je la trouvais assez monotone tout de même. Il n’y a pas non plus d’attachement aux personnages. Je trouvais personnellement la relation des deux vraiment dérangeante.

     

    /spoiler alerte/

    J’y voyais plus une relation père-fille qu’une relation amoureuse, et au moment des aveux j’ai trouvé ça un peu malsain.

    Pour rester dans le spoil, il y a le moment où la jeune fille retrouve la vie. Ce moment-là est terriblement tragique car il s’avère qu’elle se sentait mieux à ne rien voir qu’à voir le monde et surtout le visage de son protecteur. Elle cherche même à se tuer, c’est pour dire. Ce passage-là est très réaliste et touchant, car nous voyons ce que peut ressentir une personne voyant pour la première fois, et que cela ne peut pas toujours être glorieux. Le livre en lui-même avait une tournure mélancolique et tragique et ce n’est donc pas une autre fin que l’on attendait réellement.

    /fin spoiler/

     

    Cette histoire possède tout de même un côté enchantement : nous ressentons la vie dans le noir, nous voyons les sensations d’une jeune aveugle trouvant le monde magnifique sans jamais ne l’avoir vu. Nous avons une retranscription exacte de l’ignorance ici, une belle ignorance presque magique. Et nous voyons bien que le monde est affreux quand le narrateur, voyant tout, ne le considère pas de la même manière que sa jeune protégée (et également lors de la fin évoquée plus haut dans le spoiler (oui oui je laisse le suspense !)).

     

    Il y aurait peut-être même ici une sorte de morale que Gide nous transmet à propos de ce monde dont la vision nous est mauvaise. Soyons tous aveugle pour profiter des bonnes choses !! … Non non je rigole … (je ne partirais pas en débat philosophique, je suis déjà assez loin actuellement)

     

    Le thème abordé est donc vraiment intéressant, mais la narration et la monotonie ont un peu ralenti ma lecture. Je le conseille néanmoins car c’est un petit livre touchant. 

     

     

    Ma note : 

    Intrigue : «««««

    Univers/Personnages : «««««

    Ecriture : «««««

    Livre (physique) : «««««

    Total : 14/20 

     

    Lu dans le cadre de ces challenges : 

     

    - Coupe des 4 maisons - session 3 

    - Challenge des 100 romans en 2018

    - Le Uno Littéraire

    - Lire plus pour acheter enfin

    - Le challenge des 170 idées 


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  • Chronique 6 : Les royaumes de feu : La prophétie (Tome 1), Tui T. Sutherland

     

    Des petits dragonnets adorablement attachants

     

    Les royaumes de feu : La prophétie (Tome 1)

    Auteur : Tui. T Sutherland

    Editions : Gallimard (jeunesse)

    Parution : 2015

    Pages : 382

    Prix : 14 €

     

     

     

    Synopsis : Une terrible guerre divise les royaumes du monde de Pyrrhia. Selon une mystérieuse prophétie, seul cinq jeunes dragons nés lors de la Nuit-la-plus-Claire pourront mettre fin aux combats et apporter la paix. Mais les élus Argil, Tsunami, Gloria, Comète et Sunny, rêvent de voler de leurs propres ailes plutôt que d'accomplir leur destin ...

     

    Mon avis : Ce livre m’intriguait beaucoup puisque c’est une histoire avec des dragons, je l’ai donc trouvé à la médiathèque et ai sauté dessus.

     

    J’ai eu un peu de mal à entrer dedans au début. Les 2/3 premiers chapitres ne m’ont pas trop accrochée. Malgré tout j’ai continué et d’un coup j’ai totalement été prise dans l’histoire. J’ai trouvé l’intrigue bonne, classique mais qui fonctionne toujours. Le fait qu’il y ai un chapitre « prélude » est sympathique aussi, même si sur le moment on ne comprend rien, il s’éclaire avec l’histoire.

     

    Les personnages sont super attachants et bien développés. Chaque dragon a sa propre personnalité. L’univers aussi est bien imaginé, les différents clans et races de dragons etc. C’est simple, compréhensible, et ça tient la route.

    Les petites histoires qui s’enchaînent sont juste trop envoutantes et on a envie de savoir si les petits dragons vont s’en sortir.

     

    Là où j’avais un peu peur c’était sur l’écriture. Je redoutais le côté enfantin et « cucu »  d’un livre pour enfants, mais il s’est finalement avéré que la plume de l’auteur est très bien tournée. Elle est certes simple et facile à comprendre, mais sans trop pour autant être destinée uniquement aux enfants. Il y a même certains moments un peu sanglants, noirs qui m’ont paru bizarre dans un roman pour de si jeunes enfants mais je me fais peut être des idées vis-à-vis de la mentalité des petits (je ne me rappelle pas si j’ai lu ou pas ce genre de passages sombres à 10 ans mais peut être que si finalement).

     

    C’est donc un premier tome qui annonce une bonne suite. Les aventures des dragonnets sont prenantes à souhait et l’écriture si fluide malgré les 2/3 petits moments de niaiseries (limite agréables). Je n’hésiterais pas à lire la suite c’est sûr, et je le recommande à ceux qui aiment les petites histoires d’aventures fantastiques, c’est un moment agréable à passer !

     

    Ma note : 

    Intrigue : «««««

    Univers/Personnages : «««««

    Ecriture : «««««

    Livre (physique) : «««««

     Total : 17/20 

     

    Lu dans le cadre de ces challenges : 

     

    - Coupe des 4 maisons - session 3 

    - Challenge des 100 romans en 2018

    - Le challenge des 170 idées 


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  • Chronique 5 : Wonder, R.J. Palacio

     

    Une histoire pleine d'amour et de positivité !

     

    Wonder

    Auteur : R.J. Palacio

    Editions : Pocket

    Parution : 2013

    Pages : 405

    Prix : 17.90 €

     

     

     

    Synopsis : Ne jugez pas un livre sur sa couverture. Ne jugez pas un garçon sur son apparence. "Je m'appelle Auguste. Je ne me décrirais pas. Quoi que vous imaginiez, c'est sans doute pire." Né avec une malformation faciale, Auguste, dix ans, n'est jamais allé à l'école. Aujourd'hui, pour la première fois, ses parents l'envoient au collège ... 

     

    Mon avis : La première chose qui m’a touché dans ce roman est le thème. C’est une thématique importante à traiter et qui touche beaucoup de personnes sans que l’on s’en rende compte : le regard d’autrui. Certes, ici, le personnage principal, Auguste, est défini comme terrifiant, mais son cas arrive forcément à beaucoup de monde (pas au même point qu’Auguste non plus, il n’est que là pour montrer la puissance de cet acte en l’abusant). De plus, il y a un côté très réaliste déjà par le cadre spatio-temporel qui se situe à notre époque et dans un foyer tout à fait commun avec un enfant qui va au collège. Il y a des références à des œuvres réelles comme Star Wars qui renforcent encore plus le réalisme et donc le côté tragique de l’histoire. On peut facilement se retrouver dedans.

     

    Pour ce qui est de l’écriture, elle est fluide, simple, vraiment agréable et accessible à tous et le roman est séparé en pleins de petits chapitres ce qui le rend très rythmé et accrochant.

     

    Comme tout le monde je suppose, j’ai eu un peu peur du changement soudain de point de vue, mais finalement celui-ci est bénéfique à l’histoire. Les événements vécus par notre petit Auguste sont repris par les autres personnages de leurs points de vue, souvent très touchant. Cela développe donc le thème plus loin, pas uniquement au point de vue de « la victime » mais aussi du point de vue des amis et des proches, ce qui est beaucoup plus enrichissant.

     

    Malgré tout j’ai trouvé quelques points négatifs mineurs. Certains personnages peuvent paraitre un peu lourds comme la mère d’Auguste qui est surprotectrice (on a envie de lui crier « mais laisse-le vivre ! »). Egalement, le dénouement est prévisible à 200 % (de mon avis, on peut déjà savoir comment cela va se finir en commençant le livre) et il n’y a pas vraiment d’éléments qui vont casser ce côté prévisible.

     

    Je dirais donc que l’aura qui se dégage de cette œuvre est super positive, que la morale est très bonne et que ce sujet et à ne surtout pas ignorer. Ce livre devrait être mit entre les mains des plus jeunes, avant le collège même je dirais (puisque c’est souvent à cette époque-là que les moqueries commencent). Je le conseille vivement pour un petit moment de détente et pour se réchauffer le cœur. 

     

     

    Ma note : 

    Intrigue : «««««

    Univers/Personnages : «««««

    Ecriture : «««««

    Livre (physique) : «««««

     Total : 17/20 

     

    Lu dans le cadre de ces challenges : 

     

    - Coupe des 4 maisons - session 3 

    - Challenge des 100 romans en 2018

    - Le challenge des 170 idées : 57 Une tête

    - Le Uno Littéraire 

    - 26 Lettres pour rêver

     


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