• PAL avril 2018

    Bonjour ! 

    Voici ma PAL d'avril ! 

    Pour résumer le mois de mars, j'ai réussi à finir le parfum de Süskind (vous pouvez retrouver la chronique d'ailleurs ici), j'ai également beaucoup ramer pour lire le roi des Aulnes, ce qui m'a beaucoup retardée. Obligée de finir ce livre pour les cours je n'ai rien pu lire d'autre pendant ce mois de mars. Je l'ai vraiment traîné tout le long du mois ce pauvre bouquin ^0^'. Néanmoins les derniers jours j'ai réussi à commencer les messagères des abysses de Arthur Ténor, qui se lit beaucoup plus facilement ! Je vais donc le finir bientôt et attaquer la liste de petits livres suivants ! : 

    • Les messagères des abysses, Arthur Ténor
    • Le vieil homme et la mer, Ernest Hemingway
    • Gaspard de la nuit, Aloysius Bertrand
    • Un chant de Noël, Charles Dickens
    • L'oiseau d'or, Grimm
    • Le livre des signes et des ombres, Linda Maria Baros

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  • Chronique 9 : Le parfum, Patrick Süskind

     

    Un roman envoûtant, mais... perturbant

     

    Le parfum

    Auteur : Patrick Süskind

    Editions : Le livre de poche

    Parution : 1989

    Genre : Roman drame

    Pages : 290

    Prix : ?

     

     

    Couverture Le parfum

     

    Synopsis : Au XVIIIe siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus horribles de son époque.

    Il s'appelait Jean-Baptiste Grenouille. Sa naissance, son enfance furent épouvantables et tout autre que lui n'aurait pas survécu. Mais Grenouille n'avait besoin que d'un minimum de nourriture et de vêtements et son âme n'avait besoin de rien. Or, ce monstre de Grenouille, car il s'agissait bien d'un genre de monstre, avait un don, ou plutôt un nez unique au monde, et il entendait bien devenir, même par les moyens les plus atroces, le Dieu tout puissant de l'univers, car " qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le cœur des hommes ".
    C'est son histoire, abominable... et drolatique qui nous est racontée dans Le Parfum, un roman qui, dès sa parution, eut un succès extraordinaire et est devenu très vite un best-seller mondial.

     

     

    Mon avis : Ce roman m’a été fortement conseillé par une amie, pour qui cela a été un coup de cœur. J’ai personnellement du mal à me faire un avis clair, même si cela penche un peu plus vers le positif.

     

    En premier lieu, la plume de Süskind est envoûtante, simple, pleine de descriptions olfactives plaisantes. Néanmoins la deuxième partie du livre m’a totalement décrochée de ma lecture. J’étais dans un envoûtement total au début, puis j’ai de moins en moins aimé, j’ai eu du mal à avancer, je l’ai laissé quelques jours sans le toucher. Puis finalement une fois arrivée à la troisième partie j’ai de nouveau accroché. Il m’a fallu néanmoins attendre un bon moment (là où les meurtres commencent, c’est-à-dire après 200 pages au moins) pour me remettre réellement dedans et avoir envie de connaitre la suite. Certains passages m’ont parus longs, et je pense que ce qui m’a ralenti était tout simplement le personnage principal : Grenouille. Alors oui c’est un personnage psychologiquement super intéressant, bien construit, mais son côté trop dépourvu de sentiments m’a embêtée. Je ne l’ai pas aimé du tout, impossible de m’accrocher à lui, et quand le personnage principal dégage une ambiance dérangée et perturbante comme ça, ça a été difficile de continuer.

     

    Donc comme dit plus haut, je pense que ce livre a réellement un côté philosophique qu’il ne faut pas louper ! Néanmoins je ne peux pas trop vous en parler pour ne pas vous spoiler. Pour ceux qui l’ont déjà lu donc

     

    /spoiler alerte/

    Le fait que le personnage n’ai pas d’odeur, comme si il n’avait pas d’existence, et le fait qu’il essaye par-dessus tout de s’en créer une est à commenter : Il teste les gens autour de lui, il joue avec eux, il fait des parfums pour exister au sein d’eux. C’est une critique de l’humanité dans un sens : on est tous totalement bête et on ne remarque rien autour de nous. C’est ce qui est plus ou moins dit dans le texte. Une personne différente de tout le monde (par le fait qu’il n’ait pas d’odeur et un odorat ultra développer) peut littéralement conquérir le monde s’il arrive à être malin. Néanmoins ce n’est pas le but de Grenouille et la fin le prouve.

    /fin spoiler/

     

    Le thème de l’odorat, de comment une personne différente des autres se sent au sein de la société, de comment une personne peut en arriver à tuer des personnes sans en souffrir, tout cela est abordé dans le texte d’une manière subtile. C’est donc, comme précisé dans le titre « l’histoire d’un meurtrier », ses facettes et ses intentions, ses ressentis.

     

    L’auteur aborde donc parfaitement la psychologie du meurtrier, les sensations olfactives (dont il y a d’ailleurs un très grand travail de recherches qui a du durer des semaines, car les méthodes utilisées pour créer des parfums, ou la composition de parfums eux-mêmes sont tellement bien décrits qu’ils ne peuvent pas sortir des connaissances d’une personne lambda), il aborde aussi très bien une sorte de critique de la société (même si ce terme généralise). La manière d’écrire de Süskind est prenante, belle. Malgré tout comme je l’ai dis avant, les passages que j’ai trouvés un peu ennuyants ont beaucoup fait baisser mon avis positif de ce roman. Egalement l'ambiance, dès fois très glauque, dérangeante, je n'ai pas trop apprécié. 

     

    Après certains ont adoré et d’autres l’ont détesté, c’est avis subjectif de chacun, mais je ne peux que quand même le conseiller (au moins pour tester cette expérience olfactive :P). Donc à tous ceux qui l’ont depuis des lustres dans leur PAL, lancez-vous ! 

     

     

    Ma note : 

    Intrigue : «««««

    Univers/Personnages : «««««

    Ecriture : «««««

    Livre (physique) : «««««

    Total : 13/20 

     

    Lu dans le cadre de ces challenges : 

     

    - Challenge des 100 romans en 2018

    - Lire plus pour acheter enfin

    - Je vide ma bibliothèque 2018

    - Le challenge des 170 idées 

    - Combien de livres en 2018 ?

    - New PAL 2018

     

    Egalement lu dans le cadre d'une lecture commune par Kalmiya sur Livraddict !

     


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  • Un compte Instagram ! 

     

    Je viens de créer un compte instragram pour le blog ! J'y mettrais divers photos, informations et des petits plus sur moi ou mes livres. J'espère que vous passerez jeter un œil ou même vous abonner ! ^^

    Voici le lien pour les intéressés ! 

    A bientôt pour plus de photos ^^


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  • PAL mars 2018

    Bonjour ! 

    Je reviens avec une nouvelle PAL pour mars. 

    J'ai du abandonner le tome 2 des royaumes de feu puisque mon abonnement à la médiathèque est finit et que j'ai décidé de ne pas le reprendre avant d'avoir bien fait baisser ma PAL personnelle ! Je reprendrais donc cette saga plus tard (lorsque j'aurais craqué et que je me serais repris un abonnement sarcastic (ce qui risque d'arriver plus tôt que prévu quand même puisque je ne tiens jamais mes résolutions)). 

    Voici donc ma liste, un livre déjà commencé et que je compte terminer dans les prochains jours, surtout que j'en fais une lecture commune sur le forum de Livraddict (ici pour les intéressés). Il s'agit du parfum de Süskind. Il me faudra ensuite lire le roi des aulnes de Tournier pour les cours et enfin un petit livre peu connu que j'ai acheté lors du déstockage de la médiathèque à laquelle j'étais abonnée et qui m'a parut sympathique par son résume : Les messagères des abysses. 

    Assez courte donc mais je pense que le roi des aulnes va me tenir quelques temps !

    • Le parfum, Patrick Süskind
    • Le roi des aulnes, Michel Tournier
    • Les messagères des abysses, Arthur Ténor

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  • Chronique 8 : Ondine, Friedrich de la Motte-Fouqué

     

    Une conte dans la tradition et la magie

     

    Ondine

    Auteur : Friedrich de la Motte-Fouqué

    Genre : Conte

     

    Synopsis : Quel poème merveilleux et charmant que l'Ondine ! Ce poème est lui-même un baiser : le génie de la poésie embrassa le printemps endormi, et celui-ci ouvrit les yeux en souriant, et toutes les roses embaumèrent et tous les rossignols chantèrent, et ce que les roses ont embaumé et ce que les rossignols ont chanté, notre excellent Fouqué sut l'exprimer en l'appelant Ondine.

     

     

    Mon avis : Voilà une histoire qui m’intriguait beaucoup.

     

    J’avais oublié le plaisir de lire des contes, merci la Motte-Fouqué de m’avoir redonné envie !

     

    Ondine est donc un conte traditionnel retraçant le mythe d’Ondine (si si, je vous promets). Il est rapide et envoutant, et puis il faut dire que c’est un mythe que j’aime vraiment beaucoup.

     

    Je trouve cette adaptation du mythe très bonne. Il y a une sorte de magie qui entoure le récit et c’est juste trop prenant. L’univers, les personnages sont très réalistes, mais alors Ondine et ses manières sont totalement imprégnées de magie. De plus les passages où elle évoque sa vie sous l’eau renforcent le côté magique de ce récit. Le mélange réalité/fantaisie est vraiment agréable à lire.

     

    Le côté à la fois tragique et beau de la fin du conte est totalement traditionnel aussi et c’est très plaisant de lire ce genre d’œuvres classiques. J’ai trouvé la fin personnellement sublime, et reflétant magnifiquement bien toute l’histoire.

     

    Il y a néanmoins quelques points négatifs dans cette charmante œuvre. En effet, on ne s’attache pas réellement aux personnages. Ondine est même des fois agaçante je trouve.

    Egalement, il y a un côté vraiment ancien qui se retrouve dans la façon dont les personnages s’expriment. Cet ancienneté contraste avec le siècle de l’auteur qui n’est pourtant pas si éloigné que ça (XIXe).

     

    De plus, les transitions entre chaque chapitre sont des fois brutales. Chaque chapitre est un moment clé de l’histoire. Par exemple « comment Ondine est arrivée chez les pêcheurs », « la fête en l’honneur de Bertha », « la vie au château » etc. Mais des fois nous passons trop vite dans le temps et c’est surprenant quand nous commençons le chapitre suivant. C’est une structure traditionnelle également mais j’en ai été un peu déçue.  

     

    Dans la globalité donc, ce conte est charmant, classique et mythologiquement bon. Les petits détails évoqués plus haut ont tout de même un peu dérangé ma lecture, ce qui est dommage je trouve. Après, cela reste une superbe adaptation du mythe d’Ondine que je peux vous recommander, surtout qu’elle est disponible en ligne car plus éditée de nos jours. Voici le lien rien que pour vous ! 

     

     

    Ma note : 

    Intrigue : «««««

    Univers/Personnages : «««««

    Ecriture : «««««

    Livre (physique) : «««««

    Total : 17/20 

     

    Lu dans le cadre de ces challenges : 

     

    - Coupe des 4 maisons - session 3 

    - Je vide ma bibliothèque

    - Le zoo littéraire

    - Le challenge des 170 idées 


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